Une semaine après que le Hezbollah pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre, le 2 mars, le président Joseph Aoun s'était déclaré en faveur de "négociations directes sous parrainage international" entre les deux pays en état de guerre depuis des décennies. Mais le président du Parlement, Nabih Berry, avait toutefois refusé de ...