Voici les derniers événements liés à la guerre au Moyen-Orient, entrée dans son 18e jour mardi:
Les Émirats et le Qatar attaqués
Un ressortissant pakistanais a été tué mardi par la chute de débris d'un missile balistique intercepté à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis.
Dans l'émirat voisin de Dubaï, un journaliste de l'AFP a entendu trois explosions après qu'une alerte sur les téléphones mobiles a averti la population d'une possible attaque de missile.
Au Qatar, les autorités ont dit avoir intercepté une attaque de missile.
Un tanker attaqué dans le golfe d'Oman
Un tanker a été touché par par un «projectile inconnu» alors qu'il était à l'ancre dans le golfe d'Oman, près de l'entrée du détroit d'Ormuz, selon l'agence maritime britannique UKMTO.
Le navire, dont il n'a pas été précisé s'il s'agit d'un méthanier ou d'un pétrolier, n'a subi que des dégâts «mineurs» et aucune victime n'est à déplorer, a ajouté cette source.
Israël bombarde Téhéran et Beyrouth
L'armée israélienne a «lancé une vague de frappes à grande échelle contre les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran», a-t-elle écrit sur Telegram.
Elle a ajouté avoir également «lancé une nouvelle vague de frappes contre les infrastructures terroristes du Hezbollah à Beyrouth».
Selon l'Agence nationale d'information (ANI) libanaise, des avions israéliens ont bombardé les quartiers de Kafaat et Haret Hreik, dans la banlieue sud de la capitale, et un raid aérien a visé un appartement dans les étages supérieurs d'un immeuble résidentiel de Doha Aramoun, dans le même secteur.
Attaques en Irak
Au moins quatre personnes ont été tuées mardi à Bagdad dans une frappe aérienne visant une maison abritant des conseillers iraniens, selon des sources de sécurité et d'une faction pro-iranienne.
L'ambassade des États-Unis dans la capitale irakienne a elle été attaquée deux fois à quelques heures d'intervalle lundi et mardi.
Une attaque de drones a par ailleurs visé lundi soir un des principaux champs pétroliers du sud de l'Irak.
Ces attaques sont intervenues peu après l'annonce par le groupe armé irakien pro-iranien Brigades du Hezbollah (Kataeb Hezbollah) de la «mort en martyr» de son «responsable sécuritaire» et emblématique porte-parole, Abou Ali al-Askari.
Le Hezbollah dit avoir visé des soldats israéliens
Le Hezbollah a revendiqué mardi matin plusieurs attaques à la roquette contre des soldats israéliens près de Khiam, Maroun al-Ras et Meiss El Jabal, villages situés dans des régions frontalières du sud du Liban où Israël a annoncé des «opérations terrestres limitées».
Le groupe pro-iranien a également affirmé avoir visé deux chars israéliens à l'aide de missiles.
Nouvelle vague d'attaques iraniennes
Les Gardiens de la Révolution ont annoncé avoir lancé une nouvelle vague de frappes de missiles et de drones, visant «avec succès» des infrastructures militaires en Israël ainsi que la base américaine d'al-Udeïd au Qatar, la plus grande installation militaire des États-Unis au Moyen-Orient, selon les agences Mehr et Fars.
Tôt mardi, l'armée israélienne «a détecté des missiles tirés depuis l'Iran en direction du territoire de l'État d'Israël», a-t-elle écrit sur Telegram.
Trump veut reporter sa visite en Chine
Donald Trump a dit avoir demandé à la Chine de «repousser d'un mois plus ou moins» sa visite d'Etat prévue du 31 mars au 2 avril. «Je veux être ici à cause de la guerre» au Moyen-Orient, a dit le président américain, assurant que la relation avec Pékin était «très bonne».
Environ 200 militaires américains blessés depuis le début de la guerre
L'armée américaine a recensé environ 200 militaires blessés depuis le début de la guerre contre l'Iran, selon un porte-parole. Dix d'entre eux sont gravement blessés mais «180 militaires ont déjà repris leur mission».
Ils ont été blessés en Israël, en Arabie saoudite, à Bahreïn, aux Émirats arabes unis, au Koweït, en Irak et en Jordanie.
La guerre avec l'Iran, un «tournant historique», dit le président israélien
«Nous nous trouvons à un tournant historique», a déclaré à l'AFP le président israélien Isaac Herzog. «Un moment où, après des guerres sans fin pendant bien plus d'une génération, des bains de sang et de terreur, la cause profonde de tout cela, qui vient de Téhéran, sera bloquée et arrêtée, et la trajectoire de toute la région en sera transformée».
La disparition de «la menace iranienne» est «au coeur même des intérêts de sécurité nationale de l'Europe», a-t-il encore déclaré.
AFP



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