Le président du Parlement, Nabih Berry, a révélé que le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lui a confirmé que le Liban fait partie intégrante de tout éventuel accord entre l’Iran et les États-Unis visant à instaurer un cessez-le-feu.
Dans une interview accordée à Al Jazeera, mercredi, le chef du législatif a souligné que cette information revêt une importance particulière dans le contexte des discussions politiques en cours, estimant qu’elle pourrait influencer les évolutions régionales.
Des relations institutionnelles solides au Liban
Nabih Berry a par ailleurs insisté sur la solidité des relations entre la présidence du Parlement, la présidence de la République et la présidence du Conseil des ministres. Il a affirmé que cette coordination est essentielle pour préserver la stabilité du pays.
Il a également indiqué entretenir de «bonnes relations» avec la présidence de la République, exprimant son respect pour le président Joseph Aoun.
Appel à l’unité interne et à un soutien arabe
Le président du Parlement a mis en avant la nécessité de renforcer l’unité nationale et de s’appuyer sur une «couverture arabe», qu’il considère comme un facteur clé pour faire face aux défis actuels.
Tensions avec Israël et enjeux sécuritaires
Abordant la situation au Liban-Sud, Nabih Berry a accusé Israël d’avoir violé l’accord de cessation des hostilités, tout en affirmant que le Hezbollah s’y est conformé. Il a estimé que tout futur accord entre le Liban et Israël devra être accompagné de garanties solides, Israël n’ayant, selon lui, pas respecté ses engagements par le passé.



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