Au cœur de la campagne qui a accompagné le nouveau recours contre la loi relative à la réforme bancaire, certains discours ont présenté la saisine du Conseil constitutionnel comme une démarche exceptionnelle, susceptible de torpiller le processus de réforme et de ramener le Liban à la case départ. Il suffit pourtant de remonter d’un an ...