Le président du syndicat des propriétaires des stations-service, Georges Brax, indique qu’un second crime se prépare : faire porter aux déposants la faute d’un État qui a dépensé l’argent et cherche aujourd’hui à se blanchir.
Le président du syndicat des propriétaires des stations-service, Georges Brax, indique qu’un second crime se prépare : faire porter aux déposants la faute d’un État qui a dépensé l’argent et cherche aujourd’hui à se blanchir.
"Quelques observations sur la loi relative à l’écart financier actuellement transmise au Parlement. Le danger fondamental de ce projet ne réside pas dans son caractère inachevé, mais dans sa mauvaise conception. S’il est adopté dans sa forme actuelle, il est probable qu’il enferme le ...
Derrière les chiffres manipulés, une stratégie claire se dessine : réduire le seuil de protection, exonérer l’État de ses responsabilités et poursuivre, sous couvert du FMI, une ligne tracée depuis Lazard, explique l’experte en économie, Mahassen Morsel.
Après l’approbation du projet de loi sur l’écart financier (ou “Gap Law”) par le gouvernement, des questions se posent sur l’orientation que prendra le Parlement dans son approche du plan gouvernemental, ainsi que sur la position du président de la Chambre, Nabih Berry, au milieu d’interprétations divergentes quant à ses ...
L’expert constitutionnel et juridique, Saïd Malek, a souligné que le fait d’ignorer la majorité des deux tiers prive le projet de loi sur « l’écart financier » (ou “Gap Law”) de toute légitimité dès sa naissance. Dans sa forme actuelle, ce texte n’est pas un simple instrument de régulation, mais un plan financier global qui ...
L’expert constitutionnel Adel Yammine a affirmé, à notre confrère « Houna Loubnan », que la loi sur l’écart financier, dite “Gap Law”, relève des sujets qui requièrent l’approbation des deux tiers des membres du Conseil des ministres, en vertu de l’article 65 de la Constitution, notamment en ce qui concerne le budget ainsi que ...
Au Liban, la crise n’est plus seulement économique ou financière : elle est devenue morale et politique. Une partie des ministres réputés proches du président de la République (Ahmad Hajjar, Paul Morcos, Laura Lahoud et Michel Menassa) n’agissent plus comme des représentants de l’intérêt général, mais comme les relais dociles ...
La petite phrase du Premier ministre à l’issue de l’adoption par une partie du gouvernement de la loi dite «gap law» ressemble pourtant exactement à cela. Des promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent. En réalité, c’est un numéro de prestidigitation cynique, voté par une partie du gouvernement libanais avec une ...
Lorsque Ghassan Salamé, ministre libanais de la Culture, a salué publiquement l’adoption du projet de loi dit de la Gap Law par le gouvernement de Nawaf Salam, une question s’est immédiatement imposée : sur quelle base ? Car, de fait, Ghassan Salamé n’était pas présent à la séance ministérielle décisive. Il n’a donc ni ...
Vendredi 26 décembre 2025. La journée de la honte. Une majorité au Conseil des ministres a approuvé le projet contesté sur l’écart financier, connu sous le nom de Gap Law. Un texte rejeté par les déposants, dénoncé par les syndicats et les secteurs productifs, et pourtant… adopté.
Ce qui s’est produit aujourd’hui lors de la séance du Conseil des ministres relève d’un véritable dépouillement. Ces ministres ont signé et approuvé le vol des citoyens. Ont entériné cette décision : Le Premier ministre : Nawaf Salam Le vice-Premier ministre : Tarek Mitri Le ministre de la Défense : Michel Menassa Le ...
Dans le contexte de l’une des crises financières les plus complexes de l’histoire récente du Liban, la question des dépôts bancaires revient au premier plan du débat public, étant au cœur de l’effondrement et l’un de ses aspects les plus sensibles sur les plans ...