Naïm Qassem, au fond, aurait peut-être mieux fait de poursuivre sa carrière comme professeur de chimie, ou de rester tranquillement à son poste de vice-secrétaire général du Hezbollah. Dans ce cas, on aurait pu tolérer ses interventions “'légères”, ses déclarations pseudo-intellectuelles et ses prises de position prétendument ...