Lina al-Khalil a quitté la banlieue sud de Beyrouth pour fuir les bombardements israéliens. Chaque jour, elle tente vaillamment d'y retourner, ne serait-ce que pour passer deux heures au comptoir de la pharmacie familiale. "C'est plus important que ma maison", confie à l'AFP la quinquagénaire, ayant hérité de l'enseigne paternelle ouverte ...