Tom Barrack est revenu à Beyrouth. Une fois encore. Avec la même lucidité, la même inquiétude et, cette fois, peut-être, une colère plus froide. L’émissaire américain n’est pas venu pour boire le café. Il est venu pour constater. Et pour redire les choses telles qu’elles sont: le Hezbollah est en train d’entraîner le Liban dans ...