Hezbollah

Négociations: entre désaccords et avancées, le processus se poursuit

Réunies mardi à Rome, les délégations libanaise, israélienne et américaine ont poursuivi les négociations destinées à concrétiser l’accord-cadre conclu le 26 juin dernier sous médiation américaine, confirmant l’entrée du processus dans une phase plus opérationnelle. Des discussions rapidement recentrées sur les questions ...

La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer une «énorme» cargaison d'armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles de longue portée, via sa frontière avec l'Irak. Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad. Damas a annoncé à plusieurs reprises ...

Liban: le Président et…le boulet!

Il faut le dire sans détour : Joseph Aoun a eu du flair. En choisissant la voie des négociations directes avec Israël, en signant l’accord-cadre de Washington fin juin et en imposant l’idée que le dossier libanais devait être traité pour lui-même, et non comme une pièce détachée du bras de fer entre Téhéran et Washington, le ...

Beyrouth et Tel-Aviv déterminent l’avenir de la présence internationale dans le Sud

Parallèlement aux négociations en cours entre le Liban et Israël et aux démarches visant à mettre en œuvre l’accord-cadre, notamment à travers la mise en place des zones pilotes, la question d’une présence militaire internationale dans le Sud-Liban reste au centre des discussions, à l’approche de l’expiration du mandat de la Force ...

Alea jacta est

Il est désormais évident que le différend actuel entre l'Iran et les États-Unis ne porte plus sur la conclusion d'un accord définitif, comme cela avait été présenté, il y a un mois, lors de l'annonce de l'accord de principe. L'enjeu est désormais de gagner du temps, chacun poursuivant des objectifs qui lui sont propres. En effet, les ...

Syrie-Hezbollah: jusqu’où Damas pourrait-elle aller au Liban ?

En visite à Beyrouth le 2 juillet dernier, le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad Chibani, a tenu à dissiper les spéculations nées des propos répétés de Donald Trump suggérant que la Syrie pourrait «régler le problème du Hezbollah». Le message, transmis au président Joseph Aoun, est tel que Damas n'a aucune intention ...