Il y a, dans le dernier discours du secrétaire général du Hezbollah ce vendredi, quelque chose d’à la fois familier et profondément inquiétant : cette façon mécanique, presque automatique, de qualifier ceux qui réclament le désarmement du Hezbollah « d’alliés objectifs d’Israël » et de « traîtres ». Comme si demander que le ...