Israel

L’année où tous les tabous ont sauté

S’il est un bouleversement majeur que connaît aujourd’hui le Liban, sur les plans politique et diplomatique, c’est bien l’effondrement des tabous qui ont longtemps pesé sur les Libanais. Ce qui relevait hier de l’interdit absolu, dans les années 1990 et au début des années 2000, s’impose désormais comme une voie de sortie. ...

Hassan Fadlallah qualifie les négociations directes avec Israël de «violation flagrante» de la Constitution

Un député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a réaffirmé samedi le refus de la formation pro-iranienne de négociations directes entre le Liban et Israël, au lendemain de l'annonce par Beyrouth d'une rencontre mardi prochain à Washington entre les représentants des deux pays. Ces négociations sont «une violation flagrante du pacte ...

Le Liban-Sud toujours sous le feu

Alors que le calme prévaut dans la banlieue sud de Beyrouth, le sud du Liban est toujours soumis aux vagues de frappes israéliennes samedi. Une attaque a ciblé l'autoroute de Zefta, dans le caza de Nabatiyé, samedi matin (3 morts, dont un membre de la Défense civile, et 2 blessés selon le ...

Liban-Israël, une loi datée qui interdit jusqu’au dialogue

Au Liban, il existe peu de textes aussi emblématiques de la persistance du conflit avec Israël que la loi de boycott adoptée en 1955. Pensée dans un autre contexte régional, elle demeure l’une des plus rigoureuses du monde arabe. Son principe est simple en apparence: empêcher toute relation, directe ou indirecte, entre des Libanais et ...

Les négociations face à une tentative de déstabilisation organisée

Depuis quelques jours, Beyrouth assiste à une séquence politique et sécuritaire dont le rythme accéléré ne peut être ignoré. Ce qui a commencé par un rassemblement limité devant le Grand Sérail s’est rapidement transformé en manifestations plus larges, mieux structurées et visiblement coordonnées. Les slogans se sont unifiés, les ...

Accord de paix: qui négocie au nom du Liban ?

Une semaine après que le Hezbollah pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre, le 2 mars, le président Joseph Aoun s'était déclaré en faveur de "négociations directes sous parrainage international" entre les deux pays en état de guerre depuis des décennies. Mais le président du Parlement, Nabih Berry, avait toutefois refusé de ...